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La Franc-Maçonnerie, particulièrement au Grand Orient de France, mais aussi dans toutes les obédiences « libérales » – adogmatiques elles n’imposent aucune croyance à leurs membres – est laïque, en pensée, en action, et dans toutes les configurations sociales et politiques du moment.

Ce « dictionnaire amoureux » de Henri Pena-Ruiz reflète profondément cette orientation. Il lui donne une consistance sans pareille, au travers de tous les termes, de toutes les idées, de tous les événements ou personnages qui peuvent être associés à la laïcité.

Nous donnons avec bonheur une idée de ses articles, en rapport avec le thème du numéro de « La voix libre ».

Cette fois, nous retenons la notion de « spiritualité laïque », car devenir Franc-Maçon, c’est justement vivre une spiritualité… non dogmatique, sans doctrine, et à la mesure de chacun, du travail sur son « temple intérieur ».

Son article : « Spiritualité laïque »

 

« Auguste Comte souligne la fonction émancipatrice d’une spiritualité libre, délivrée de toute tutelle religieuse ou idéologique, dans laquelle il voit la condition du progrès de l’humanité » (…). D’où l’idéal d’une conscience réflexive exigeante, capable d’assigner à leurs limites, et de comprendre dans un horizon de sens élargi, ses croyances mais aussi ses savoirs. Un tel régime de croyance prévient le fanatisme ; un tel régime de savoir évite le dogmatisme scientiste. »

 

Certes… Mais la spiritualité se résume-t-elle à une pratique distanciée des croyances et de la raison ? Il faut, pour traiter de ce concept de spiritualité laïque, d’apparence paradoxale, un peu plus d’analyse, et beaucoup plus de profondeur.

Cela dit, chacun des articles du « dictionnaire amoureux » nous donne à penser !

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