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La connaissance, l’éducation, les apprentissages… plus rien ne peut se présenter aujourd’hui comme stable et porteur d’un avenir probable. Mais la prise de conscience n’est pas faite : on continue à exister, en tous domaines, comme si les données du passé, les habitudes du présent, les cultures, les techniques, restaient stables, comme si les évolutions étaient progressives…

Face à cette réalité, la Franc-Maçonnerie porte-t-elle encore un sens et une méthode pour notre monde, avec son crédo de progressivité et d’un humanisme qui ne cherche pas à se renouveler ?

Quelques thèmes concrets pour essayer d’envisager une approche maçonnique des questions cruciales de notre temps. A vous aussi de proposer des idées, des analyses, des réponses… 

Pour Yuval Harari, « ce que les enfants apprennent aujourd’hui sera inutile en 2050 (voir Usbek & Rica 13 Aout 2018)

L’auteur de Sapiens, une brève histoire de l’humanité (2011) et de Homo Deus : Une brève histoire de l’avenir (2017)  publie 21 leçons pour le XXIe siècle, à paraître à la rentrée… Il se projette en 2050.µ
Qu’apprendre à nos enfants ? Nous sommes dans une incertitude complète ; Nous n’avons aucune idée de ce que sera le travail et le marché du travail  et « nous ne connaissons pas les compétences dont auront besoin les individus » ; nous ferons face à « des choses que personne n’a jamais vu auparavant, comme des machines intelligentes, des corps augmentés, des cataclysmes climatiques suscités par l’activité humaine ou des algorithmes qui manipulent nos émotions »… et attention ! « si la technologie prend trop le pouvoir sur votre vie, vous risquez de devenir l’otage de ses intentions ».

Ces extraits ne sont pas suffisants pour se faire une idée de la problématique développée par l’auteur israélien. Mais il traduisent là une vision très pragmatique ou utilitariste de la connaissance et du travail. La réflexion et l’action ne doivent-elles pas plutôt s’orienter vers l’éducation et la recherche d’un sens de la vie, de l’avenir, d’une orientation commune de notre existence, avec une compréhension et une orientation voulue de ce que les technologies et leurs usages peuvent apporter. Il y a dans les prédictions qui nous sont assénées un fatalisme, un déterminisme, qui reflètent en réalité les dynamiques qu’imposent les rapports de domination des grandes firmes américaines, chinoises… et la faiblesse, face à elles des États, des citoyens, d’une démocratie qui ne cherche pas à se réinventer.

Qu’en pensez-vous ?

 

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